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      Les bactéries sont comme les insectes.
      Certaines sont utiles et mêmes essentielles;
      d'autres sont nuisibles au point de pouvoir tuer
      toute une population.


    Les bactéries appartiennent à un monde encore peu connu de la population. Le plus souvent, on les définit comme étant les «microbes» qui causent la contamination de l'eau et des aliments, les infections urinaires, ou encore les grands fléaux comme la tuberculose et le choléra.

    On a raison, sauf que ce n'est pas tout. Le fromage et le yogourt sont aussi l'oeuvre de bactéries. Des bactéries responsables d'un mal bien différent des précédents: la gourmandise. Un moindre mal pourrait-on dire...

    En fait, une bactérie est un être vivant, actif, et de taille microscopique. Comme les insectes, il y en a qui nous rendent de fiers services et d'autres qu'il importe de pouvoir contrôler à tout prix.

    Quoi qu'il en soit, la première étape est toujours de bien les connaître... et de bien les reconnaître en détectant leur présence: savoir avec précision qui elles sont, où elles sont et combien elles sont...


      Quélab a développé des outils de grande efficacité
      pour tous ceux qui ont besoin de contrôler les bactéries.


    Peu d'industries n'ont aucune «relation d'affaires» avec les bactéries.

    Dans le domaine agro-alimentaire, la détection des bactéries est une activité de tous les instants: on doit non seulement s'assurer de la propreté des appareils utilisés, mais aussi s'assurer que les bactéries utilisées dans la production des aliments soient les bonnes... et dans les proportions prescrites. Toute entreprise alimentaire sérieuse n'a d'autre choix que de protéger la qualité de sa production en contrôlant l'apport bactériologique.

    Les fabricants d'huiles industrielles et autres dérivés du pétrole entretiennent des relations similaires avec les bactéries. En effet, il s'avère que certaines bactéries adorent les huiles. Même qu'elles s'en régalent. Les contrôler est d'une absolue nécessité, à défaut de quoi elles changent littéralement la qualité des produits.


      Dans le monde de la santé, le contrôle
      bactériologique est une nécessité.
      Ce qui ne veut pas dire qu'il est automatique.


    Le monde de la santé est naturellement celui où le contrôle bactériologique est le plus critique. Pour la stérilisation des équipements, bien sûr, mais aussi pour la détection et l'identification des bactéries tant chez les humains que chez les animaux.

    Aucune maladie infectieuse ne peut être contrôlée efficacement - qu'il s'agisse de prévention ou de traitement - sans que les bactéries en présence ne soient identifiées. Leur analyse est une composante essentielle de tout diagnostic. C'est aujourd'hui un fait admis que partout où les conditions politiques et/ou économiques empêchent de mener à bien cette étape de diagnostic, il y a risque d'épidémie.

    Par ailleurs, il existe en ce moment une triste réalité: le contrôle bactériologique chez l'être humain atteint d'une infection n'est pas mené partout dans le monde par les professionnels de la santé. Ce n'est pas par incompétence, par insouciance ou par négligence des praticiens, mais par simple manque de produits, d'outils de travail comme ceux fabriqués par Quélab.


      L'instrument économique et efficace de
      détection et de mesure des bactéries
      est le milieu de culture.


    Le milieu de culture, un mélange de produits chimiques et organiques, permet de détecter la présence des bactéries dans un échantillon (comme les urines par exemple). En présence des milieux de culture comme ceux que produit Quélab, les bactéries se reproduisent à grande vitesse, permettant au spécialiste de les isoler et de les identifier.

    Le milieu de culture demeure la façon la plus économique et la plus sûre de détecter la présence des bactéries. Pour répondre aux besoins les plus variés de ses clientèles, Quélab en produit plus de 800 sortes.


      Un marché immense.


    Par rapport aux autres technologies, le coût d'utilisation des milieux de culture est peu élevé. Le constat suivant saute aux yeux: le marché potentiel de Quélab à l'échelle internationale est tout simplement immense...

    D'une part, parce que Quélab est un laboratoire de production hautement spécialisé.

    D'autre part, parce que les applications des milieux de culture dépassent très largement l'utilisation qui en est faite à l'heure actuelle. Les pays semi-industrialisés n'ont pas encore fait du contrôle systématique une pratique courante, ce qui favorise le retour en Amérique du Nord et en Europe occidentale de certaines maladies épidémiologiques dont l'occident «industrialisé» croyait s'être débarrassé...


      Les bactéries résistent de plus
      en plus aux antibiotiques.


    Dans trop de pays encore, le fait de ne pas pouvoir identifier les infections entraîne une antibiothérapie systématique. À tel point que les bactéries développent de nouvelles capacités de résistance. Ces nations ont un grand besoin d'outils de travail.


      Un grand marché et peu d'acteurs:
      l'occasion pour Quélab et pour la recherche
      microbiologique canadienne et québécoise...
      de grandir.


    Quélab n'est pas le seul et unique laboratoire de production de milieux de culture au monde. Il en existe quelques autres, dont certains sont de très très grande taille.

    L'expertise et la crédibilité de Quélab sont toutefois fort enviables. Sa participation active à de nombreux projets de recherche place l'entreprise dans une situation fort enviable parmi les grands spécialistes mondiaux de la microbiologie. Des spécialistes régulièrement sollicités pour travailler au développement de nouveaux milieux de culture.

    Quélab a une fierté qu'elle aimerait partager avec la société canadienne et québécoise.